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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:32

 

Dominique AROT, Marie Christine MARSHALL, Michel MELIO,

 

Beaucoup de question sur l'avenir, et l’environnement a nettement changé.

 

 L'enssib a pour mission de former les cadres des bibliothèques et de l'information (conservateurs, bibliothécaires, masters) et de développer la recherche en sciences de l'information, bibliothéconomie et histoire du livre.

Depuis la création de la bnf en 1906, la profession c'est structuré autour de la défense du métier de bibliothécaires. Son image reste basée sur la médiation. Les signalétiques ne suffisent pas pour orienter un public, que ce soit sur place ou en ligne. Cela se traduira sur de  nouvelle manière à gérer le métier.

            Compétence spécifique (animation culturelle, débat, exposition)

            Compétence relationnel (service, accueil, médiation)

            Compétence managérial ( enssib, cadre bibliothécaires)

            Compétence technique (politique, stratégique), évaluer la population,  les événements, .les enjeux.

Il y a indéfinition du métier, qui fait de lui un métier incertain.

 

Faut-il moins de bibliothécaire par rapport à la crise ?

            Départ à la retraite

            Chasser le gaspillage (la pression sur l'emploi)

Cloison étanche entre catégorie de fonction, pas de conservateur régionaux.

Malgré la crise, le secteur de bibliothécaire recrute, il y a des compétences à acquérir.

 

Marie Christine MARSHALL chargé du bénévolat en bibliothèque

            2010 actions innovantes

            2011 années du bénévolat et du volontariat  

Les bénévoles vont sur des axes que les bibliothécaires ne veulent ou ne peuvent pas aller.

Quelles sont les missions des bibliothécaires ?

(Social)

Bénévolat en France égale transmission de lien social entre les publics.

Reconsidérer les missions des bibliothécaires, l’État partenaire important.

Participation directe, diffusion de documents.

           

Fin 2012 enquête sur le métier de bibliothécaire

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:14

Etaient présents : Dominique AROT, Doyen de l'IGB, Anne-Marie BERTRAND, Directrice de l'ENSSIB, Marie-Christine PASCAL, Ministère de la Culture et de la Communication (Christophe PAVLIDES, Directeur de Médiadix, animateur des débats).

 

Une question sur l'avenir de la profession dans un contexte et un environnement qui s'est profondément renouvelé. Les bibliothécaires portent une image technique sur leur métier et se posent des questions sur leurs compétences : sont-elles à « jeter » ? à renouveler ?

 

Intervention de AM Bertrand : représentant un organisme de formation, l'ENSSIB.

Comment se font les articulations entre les compétences « classiques » et les nouvelles ?

On est face à une indéfinition du métier : on ne sait pas exactement ce que fait un bibliothécaire. Comme le dit Maurice Meuleau, c'est un « métier incertain ».

 

On peut cependant lister les compétences des bibliothécaires :

  •  
    • techniques : avoir un maximum de compétences en politique documentaire, en gestion des collection, des services à distance ;

    • relationnelles : c'est un métier de services (accueil, accompagnement, médiation)

    • managériales (pour les cadres des bibliothèques) : gérer un établissement, concevoir des projets ;

    • stratégiques : pour les conservateurs,  

  • c'est presque un métier politique où il faut analyser, évaluer les partenaires, les concurrents, l'environnement technique, les évolutions de l'environnement politique, administratif ;

  • où il faut mettre en œuvre des projets

  • valoriser, communiquer, rendre compte.

 

La formation initiale ne suffit pas, il faut se mettre à jour avec une formation continue car le métier évolue beaucoup depuis les trente dernières années.

 

Intervention de D. AROT : cette question sur l'avenir des bibliothécaires n'est pas rhétorique. La profession s'est structurée autour d'un métier. Cette question est constitutive de la profession.

D'autant qu'aujourd'hui avec le contexte de crise, émerge une forte pression sur l'emploi avec la crainte du non remplacement des départs à la retraite.

Les activités traduisant les images traditionnelles des bibliothèques refluent par la multiplication des automates de prêt, par l'amenuisement de l'image du bibliothécaire catalogueur.

 

A l'inverse, l'ensemble des activités sur l'accueil, la médiation se développent. On se rend compte que la signalétique ne suffit plus, il faut plus un accompagnement discret et compétent, la volonté d'aller vers celui qui vient. Cet accueil, cette médiation se font sur place ou à distance (BiblioSésame, Rue des facs...). Les activités se sont renouvelées sur des compétences existantes.

On voit émerger de nouvelles manières d'exercer le métier, notamment autour de la communication. Pour cela, naît le besoin d'apprivoiser des compétences nouvelles.

 

Se développe aussi la formation tout au long de la vie. Dans les BU, une place croissante est faite aux néo-étudiants, cela modère les échecs en premier cycle.

 

Face à ces constats d'évolution, il serait bon aussi d'interroger le cloisonnement fonction publique d'Etat et fonction publique territoriale : les fonctionnaires sont formés à l'ENSSIB, cette distinction entre les deux FP est scandaleuse. Cette rigidité statutaire devrait être revue pour s'orienter vers un va-et-vient de carrière.

 

Intervention de Marie-Christine PASCAL, missionnée au sein du SLL sur la question des bénévoles en bibliothèques.

 

Rappel historique : l'année 2011 a été déclarée « année du bénévolat et du volontariat » par l'UE. En 2010, Frédéric Mitterrand faisait 14 propositions pour le développement de la lecture.

Dans les rapport rendus, étaient posées les questions suivantes :

  •  
    • que font les bénévoles ?

    • Quelle est leur image auprès des salariés ?

    • Quelles sont les évolutions pour le bénévolat ?

 

Dans les réseaux des BDP, le bénévolat a une place de choix : au moins 52 000 bénévoles soit 84% des personnels qui gèrent les bibliothèques ; 1/3 de ces personnels sont qualifiés. Il faut aussi compter 2200 bénévoles dans les communes de 100 à 200 000 habitants. Les communes de plus de 200 000 habitants ne comptent pas de bénévoles en bibliothèque.

Le bénévolat associatif réunit 19 000 bénévoles.

Au total, en 2010, ce sont 73 000 bénévoles (contre 36 300 agents territoriaux en 2008).

 

Dans les communes : dans au moins 70% du réseau des BDP travaillent des bénévoles.

113 communes de 10 à 100 000 habitants « emploient » des bénévoles

2 communes de 100 à 200 000 habitants « emploient » des bénévoles.

 

Quels sont les champs des compétences des bénévoles dans le réseau des BDP ?

  •  
    • gestion de bibliothèque (acquisition/ désherbage/ prêt-retour/ conseil/ animations dans et hors les murs)

    • parfois aussi responsabilités des structures.

Dans les grandes associations (ATD-Quart Monde, Lire et Faire lire), les bénévoles n'ont bien sûr pas de mission de gestion de bibliothèque. Leurs actions concernent les actions de médiation (lectures hors-les-murs : au domicile des enfants, dans les rues, dans les écoles). Ces actions permettent de touchés des publics en difficulté, des publics en prison, les gens du voyage.

 

Pour conclure, les bénévoles devront faire preuve de polyvalence (dans les BDP) ou se spécialiser avec des fonctions de médiation, tels des « bibliothécaires ambulants » (au sein des associations).

 

Intervention d'AM Bertrand : plusieurs métiers co-existent au sein des bibliothèques : techniques, juridiques, communication, action culturelle. Ces métiers sont exercés par des personnels différents, avec parfois des fonctions externalisées. De même, les conservateurs ont parfois plusieurs missions : à la BPI par exemple, ils travaillent aussi dans le domaine de la recherche ou de l'action culturelle.

 

Intervention de D. Arot : l'IGB travaille à la définition des métiers et des emplois dans les bibliothèques. Une enquête sur le devenir des emplois est menée : faut-il autant de bibliothécaires que de conservateurs ? Que faire des catégories C ? L'état de l'existant fait montre de 36 000 personnels statutaires. L'enquête doit saisir les tendances d'évolutions en termes de personnels.

Avec le bénévolat, les bibliothèques entrent plus dans leur environnement social. Les bénévoles se font les relais pour conquérir des publics éloignés (ados, seniors) via les associations.

 

Intervention de MC Pascal : il est important de faire se rapprocher les bénévoles et les salariés par le biais de formations communes, de partenariats. Les bénévoles sont bien des créateurs de liens sociaux entre les bibliothèques et le public.

 

 

Pistes d'évolutions :

  •  
    • pour les associations : maillage du territoire plus complet, meilleure communication dans la structure communale, cadrage formalisé (création d'une convention du bibliothécaire bénévole).

    • Pour le bibliothécaires bénévoles : défraiements déplacements, cadre de travail (Charte de 1992 à revoir), meilleure connaissance de leurs droits

    • Pour les bibliothécaires : évolution : davantage d'humain ; mettre le lecteur au cœur du métier ; volonté de travail en partenariat de projet, l'Etat reste un partenaire important.

 

De cette intervention, plusieurs éléments sont à critiquer :

il est étonnant de constater que des représentants du MCC tirent des conclusions décalées de l'environnement actuel des missions menées par les bibliothécaires. Dire qu'il faut mettre le lecteur au cœur du métier est une lapalissade et c'est un fait que chaque bibliothèque a pris conscience de cela il y a bien longtemps.

Par ailleurs, malgré les dires rassurants de D. Arot, nous sommes légitimement en droit d'être inquiétés de l'avenir des catégories C dans les établissements culturels publics : force est de constater que souvent, par économie, les collectivités territoriales préfèrent engager un adjoint du patrimoine à mi-temps et lui associer un bénévole.

Certes, il est clair qu'il faudra toujours des bibliothécaires dans les bibliothèques et que leurs missions doivent se diversifier, mais il serait bon aussi de valoriser le personnel qualifié dans les bibliothèques afin de donner un véritable cadre au métier. Le bénévolat a bien sûr sa place dans ce milieu mais ne doit pas prétendre supplanter les personnels salariés.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:11

A voir prochainement !!!!

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:03

Présentation :

Avec Toshiyuki Horie, Ryoko Sekiguchi, Anne Bayard-Sakai et Corinne Quentin Quatre traducteurs littéraires ¬ également écrivains pour deux d’entre eux ¬ évoquent le marché de la traduction entre le Japon et la France, les difficultés particulières de la traduction du français vers le japonais et du japonais vers le français et les rapports entre l’écrivain et son traducteur. Table ronde animée par Jörn Cambreleng, directeur du Collège international des traducteurs littéraires.

Les traducteurs au Japon ont plus d’importance au Japon qu’en France, leur nom est toujours sur la couverture (ce qui n’est pas le cas en France, même si ça change) .

 

Les lecteurs japonais regardent le nom des traducteurs et achètent les livres aussi pour le nom des traducteurs.

Les traducteurs japonais sont mieux rémunérés, de 1 à 5% pour la France et de 5 à 7 % pour la Japon.

Les français, éditeurs et lecteurs sont souvent méfiants à l’égard des traducteurs japonais, ils pensent que la traduction tient plus du bricolage et qu’il est difficile, voir, impossible de transmettre l’intraduisible, car la langue japonaise ne contient ni temps, ni genre, ni nombre. La croyance est toujours tenace, quant au secret de la langue japonaise et à l’impossibilité de percevoir l’ambiance japonaise.

 

Pour les japonais, c’est différent, l’auteur croit en la compétence du traducteur, il lui fait confiance, le guide, c’est un vrai défi pour les protagonistes.

 

Jusqu’aux années 80, beaucoup de littératures étrangères étaient traduites en Japonais, puis il y a eu une traversée du tunnel qui tend à disparaitre depuis l’explosion des mangas, mais les traductions sont moins élaborées.

La dernière partie de la table ronde a permis aux écrivains dans les deux langues, d’expliquer leur façon d’écrire ( un page, avec une partie en français et une partie en japonais, beaucoup de blancs au début, pour ensuite trouver les mots ou phrases qui collent le plus avec l’esprit du texte.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:01

Faut-il encore des bibliothécaires ?

 

Qu'est ce qui fait aujourd'hui la spécificité du métier de bibliothécaire alors que ses compétences techniques traditionnelles peuvent sembler être de moins en moins sollicitées ?

 

Les bibliothèques ont-elles besoin de mobiliser d'autres corps de métiers ? Quelles alliances nouer ?

 

Quelle place le bénévolat peut-il occuper ?

 

Dans un environnement nouveau, comment mettre à jour les compétences traditionnelles ou en acquérir de nouvelles ?

Société organisant la conférence :

Le Ministère de la Culture et de la Communication

Intervenant(s) :

Anne-Marie Bertrand (Directrice de l'Enssib)

Marie-Christine Pascal (Ministère de la Culture et de la Communication | Chargée de mission Service du livre et de la lecture)

Dominique Arot (Doyen de l’inspection générale des bibliothèques)

Animé par : Christophe Pavlides (Directeur de Mediadix)

Aujourd’hui la profession de bibliothécaire est en pleine introspection.

Dans un environnement renouvelé, AM Bertrand nous a décrit les compétences du bibliothécaire d’aujourd’hui :

Les compétences techniques, relationnelles, managériales et stratégiques.

Ces compétences sont à mettre à jour impérativement par les formations continues.

L’apparition des nouvelles technologies peuvent, dans l’absolu, faire disparaitre le métier, avec par exemple : les automates de prêts, le réservoir de notices déjà faites, l’accueil ou médiation pouvant se faire à distance, les livres numériques.

Pendant cette période de crise, on peut se demander s’il faut moins de bibliothécaires ?

Le constat est que le secteur recrute, mais que le métier va se diversifier, on aura besoin de plusieurs sortes de métiers (juridiques, actions culturelles, communication, médiation, internet).

Les bénévoles ont encore leur place dans les bibliothèques.

Il est à noter les échanges frileux des bibliothèques avec les grandes associations (ex : Lire et faire lire, ATD quart monde)

L’enjeu est important pour le public défavorisé, des actions hors les murs seront à poursuivre et développer, si on veut que la bibliothèque joue son rôle de vulgarisateur de la lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:00

Faut-il encore des bibliothécaires ?

 

Les personnes présentes à la conférence sur le thème, « Faut-il encore des bibliothécaires ? » sont :
- Dominique Arot de l’inspection générale des bibliothèques,
- Marie-Christine Pascal du ministère de la culture et de la communication où elle est chargée de mission au service du livre et de la lecture,
- Anne-Marie Bertrand, directrice de l’ENSSIB, c’est-à dire, l’école nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques.


Pour ces intervenants un problème se pose quant à la définition du métier. Il est même question « d’indéfinition » du métier, car les compétences sont de nos jours trop diverses. Si les compétences du métier sont trop nombreuses, techniques relationnelles, stratégiques et politiques de plus basées sur le management, alors le métier est incertain.
 

Pour D. Arot, le métier appelle des techniques d’accueil et de communication qui sont apparemment inconnues des vieilles bibliothèques. Organiser des rencontres au sein d’une bibliothèque reste incompatible avec ce métier. En fait, il parle d’un mal-être entre les différentes catégories de bibliothécaires et se pose la question : faut-il encore des bibliothécaires dans les bibliothèques ?
La solution est peut-être tournée vers le semi-public avec un partenariat de bénévoles.


  M.C. Pascal démontre par une suite de chiffres, que les grandes bibliothèques fonctionnent très bien avec le partenariat des associations de bénévoles. Les bénévoles des associations « Lire et j’aime lire » ou « ATD 1/4 monde » peuvent être les partenaires idéaux pour les bibliothécaires de catégories au statut supérieur. Surtout pour les relations hors les murs.

 A.M. Bertrand nous annonce qu’il y aura un bilan en 2013 pour les agents de catégorie C. Elle se demande pourquoi les petites structures sont hésitantes avec les bénévoles. Pourtant les bénévoles sont sources de rentrées de compétences assurées.
 Pour M.C. Pascal le bénévole connaît très bien les B.D.P. Cependant, les bénévoles ne se verront pas offrir une promesse de poste (crise, R.G.P.P. …). Il faut donc former les bénévoles pour aller hors les murs, car les bibliothécaires ne veulent pas le faire. Ils sont « transmetteur du lien social ».


 D. Arot reprend la citation de Christophe Palvidés : « On a besoin de machinthécaires, tellement on ne sait plus ».

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:57

 

A la question, faut-il encore des bibliothécaires la réponse de l’ENSSIB (organisme de formation de référence), de l’inspection générale des bibliothèques du ministère de la culture, et du service du livre et de la lecture sont unanimes. Ils répondent tous « oui». Mais, dans la mesure où l’environnement ne cesse d’évoluer, de nouveaux métiers liés à la communication émergent, c'est pourquoi les compétences qui doivent être possédées par les bibliothécaires doivent elles aussi évoluées. En effet, les bibliothécaires se doivent d’évoluer au même rythme, s’informer et multiplier les formations continues proposées. La bibliothèque nécessite divers corps de métier, tous complémentaires.

En France, on recense 36 000 agents et 73 000 bénévoles dont des bénévoles associatifs de grandes associations nationales dont la mission principale est la lecture hors les murs ( l’AFEV, l’ATD quart monde et lire et faire lire). Bien que 70% des bénévoles recensés soient des bénévoles appartenant au réseau des bibliothèques départementales et soit du personnel «actif» au service des petites et moyennes agglomérations, il est à déplorer qu’à l’heure actuelle, les bénévoles des 3 grandes associations nationales et les bibliothécaires des bibliothèques publiques ne travaillent pas en partenariat pour compléter leurs compétences et apporter ainsi à la population le fruit d’un service commun.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:57

Chacun cherche son Manga

 

Il existe une grande diversité de mangas destinés  du plus jeune au plus âgé.

Le Shonen s'adresse aux garsons de 10-15ans et se compare d'un point de vue cinématographique  à Harry Potter, Percy Jackson ou Eragon (c'est un héros aux qualités qu'il peut mettre en avant).
Le Shojo est un manga pour les filles de 10-15 ans, l'équivalent du Shonen pour les garcons.
Il a la particularité d'avoir une histoire d'amour en trame de fond quel que soit le sujet.
Il s'apparente à American Pie , Twilight et High School Musical.
 Le Seinen est destiné aux adultes de 15 à 30 ans et aborde des sujets plus grave tel que les drames, les thrillers, les historiques.
Le Josei est surtout pour les jeunes femmes et concerne tous les genres possibles  tels que la science fiction, l'érotisme, les gays romances ou la cuisine.
 
 Le manga  ressemble au roman feuilleton, il est modifié selon la demande des lecteurs. Il peut être modifié aussi par l' éditeur qui accompagne l'auteur. Il y a un dialoque entre les deux.
Souvent  on arréte de lire des Mangas quand on s'installe et qu'on commence à travailler mais il existe des mangas pour adultes par exemple les gouttes de dieu (manga sur le vin).
Le Premier style de mangas arrivé en France étant le Shonen , le manga a la réputation de n'être déstiné  qu'aux enfants et de ne pas être serieux alors qu'il en existe de très serieux.

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:57

 

CONFERENCE SALON DU LIVRE DE PARIS 19 MARS 2012

FAUT-IL ENCORE DES BIBLIOTHECAIRES ?

 

Questions d’introduction : faut-il encore des bibliothécaires ? de quelles compétences a-t-on besoin ? faut-il les changer ?

 

1ère intervention : Anne-Marie BERTRAND, directrice de l’ENSSIB.

 

AMB ne veut pas faire la distinction entre les compétences nouvelles et traditionnelles.

Elle parle « d’indéfinition » du métier = les individuels ne savent pas ce qu’un bibliothécaire.

 

AMB distingue 4 grandes compétences :

  • techniques

  • relationnelles : accueil, conseil, médiation.

  • managériales : encadrement d’une équipe, montage de projet..

  • stratégiques : analyser l’environnement, les besoins et attentes de la population, appréhender la politique de sa commune, mettre en œuvre un projet, savoir rendre compte de son travail.

 

La formation continue est indispensable pour évoluer dans son métier.

 

2ème intervention : Dominique AROT, inspecteur de l’Inspection Générale des Bibliothèques.

 

Les activités « traditionnelles » ont tendance à reculer.

Il vaut mieux se concentrer sur la médiation, sur place mais aussi à distance (ex. : bibliosésame).

 

Il est nécessaire de voir émerger de nouvelles fonctions autour de la communication. Il faut savoir parler de son action culturelle.

Il est également nécessaire que le bibliothécaire forme l’usager aux bonnes pratiques dans l’établissement.

 

Deux questions subsistent : faut-il moins de bibliothécaires dans les bibliothèques ? Comment définir ce qui est essentiel dans un contexte de non remplacement de postes, un contexte de pression sur l’emploi.

 

DA souligne le cloisonnement étanche entre les statuts. Il souhaite qu’il y ait plus de passerelles entre les établissements de l’Etat et des collectivités territoriales.

 

DA ajoute qu’on recrute encore dans notre milieu. Se demande si la fonction publique doit encore avoir le monopole de la bibliothèque.

 

En conclusion, il réaffirme le besoin d’avoir des bibliothécaires en bibliothèque.

 

3ème intervention : Marie-Christine PASCAL, rédactrice d’un rapport pour le Ministère de la Culture, ancienne directrice d’une BDP.

 

L’année 2011 a été désignée année du bénévolat. MCP a été chargée de rédiger un rapport sur la place du bénévolat.

1er constat : le bénévolat a une place de choix dans les bibliothèques.

Sources du Ministère de la Culture :

Le réseau des bibliothèques de la BDP compte au moins 52 000 bénévoles qualifiés ou non,ce qui représente 84% du personnel de ces bibliothèques.

Sur les 52 000, seuls 1/3 sont qualifiés.

 

Les communes entre 10 000 et 200 000 habitants comptent 2 200 bénévoles.

 

Au delà de 200 000 habitants, pas de bénévoles.

 

Concernant le bénévolat associatif (AFEV, ATD et Lire & Faire Lire), on recense 19 000 bénévoles.

 

Au total, on compte 73 000 bénévoles en France contre 36 300 agents territoriaux.

 

Missions confiées aux bénévoles :

  • dans le réseau des BDP : gestion de la bibliothèque (acquisition, conseil, médiation). Il y a 3 000 bénévoles sont complètement responsables de l’établissement.

  • dans les réseaux associatifs : principalement de la médiation (en école, à domicile, dans les milieux plus défavorisés).

 

Phase de questions.

 

Les bibliothécaires sont-ils bien formés à la collaboration avec les bénévoles ?

  • AMB : oui. Il faut solliciter les compétences de tous (précision : elle n’a pas réellement répondu à la question, s’est orientée vers la polycompétence).

 

DH ajoute que fin 2012, un débat sur les bibliothèques est prévu afin de dresser un état des lieux des emplois dans ce secteur.

 

Que peut apporter le bénévole à l’agent ?

MCP : il y a une ignorance réciproque entre les bénévoles des associations ceux des bibliothèques. Ils ne communiquent pas entre eux.

MCP propose un partenariat concret entre ces deux structures.

 

Il ne faut pas craindre le remplacement des agents pas des bénévoles, cela ne fonctionne pas comme ça.

 

Les bénévoles sont sollicités pour des actions que les bibliothécaires ne peuvent pas ou ne veulent pas mener. Ex. : s’adresser à des publics empêchés.

 

Pistes d’amélioration pour la condition des bénévoles :

  • maillage plus complet du territoire

  • meilleure connaissance des structures publiques

  • meilleur cadrage des relations entre bibliothécaires et bénévoles.

  • Mettre en place une charte du bénévolat

  • Meilleure connaissance de leurs droits

 

Une phrase à retenir tout de même, je dirais une belle conclusion de cette intervention : les bibliothécaires devraient mettre le lecteur au cœur de leur activité !

 

Cette intervention laissait espérer beaucoup, au vu du nombre de participants, il est évident que beaucoup de bibliothécaires s’interrogent sur leur métier.

Au final, je retiendrais surtout les chiffres évoquant le bénévolat. J’ai été frappée par le nombre conséquent de bénévoles par rapport aux agents.

Cela signifie-t-il qu’on considère que pour travailler dans une bibliothèque, il n’y a pas besoin de compétences professionnelles et encadrées , qu’être bibliothécaire n’est pas un vrai métier ?…

Je suis consciente que nous avons besoin de bénévoles mais de là à ce qu’ils soient majoritaires dans les bibliothèques, cela me pose un problème, surtout quand on voit le nombre de personnes qui cherchent un emploi dans notre secteur. Comme exemple, ne citons que notre groupe ABF : une bonne partie d’entre nous n’arrive pas à avoir un temps plein et n’arrive pas à convaincre leurs élus de cette nécessité au lieu d’utiliser le bénévolat.

 

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:57

Conférence du Salon du livre - Paris 2012
Rencontre autour de la politique d’adaptation de la littérature jeunesse par France Télévision
France 5 pour les maternelles et France 3 pour les primaires proposent entre 2/3 et ¾ de l’offre télévisuelle pour les enfants.
Pierre Siracusa, responsable jeunesse du pôle développement et précédemment des programmes jeunesse (6-12 ans) et famille à France télévisions dresse un tableau de l’adaptation de l’écrit à l’écran.
 F.T. veut proposer, en tant que premier investisseur et producteur français, un contenu parlant aux enfants pour comprendre le monde mais aussi du rêve. Depuis les années 2000 beaucoup de concurrence avec environ 23 chaînes thématiques à destination des enfants donc une grande concurrence mais F.T. cherche à rassembler les publics plutôt qu’à exploiter des niches (fratries, petits et grands), à faire réfléchir et à divertir.
Le grand principe consiste à rebondir sur un univers connu ou faire découvrir des grands classiques comme le Petit Prince, la Comtesse de Ségur les BD comme Lucky Luke ou le Marsupilami. Il est vrai que F.T. utilise de plus en plus de BD car ce sont des personnages qui parlent plus aux enfants (Garfield, Marsupilami, Titeuf, Sam Sam). Cela permet de mettre en valeur des univers forts avec des héros pertinents (Didou, Les drôles de petites bêtes). Milan a renommé sa série « Chico » du même titre que l’adaptation  télévisuelle intitulée « Mandarine and cow ». L’objectif est d’amener l’enfant vers la lecture. Un spot va bientôt être diffusé précisant que l’enfant peut retrouver sa série préférée en livre.
Joseph Jacquet, responsable éditorial de l’édition chez France Télévisions Distribution, à la base éditeur de livres pour enfants, explique comment, à partir d’un dessin animé, de nouveaux livres sont adaptés. L’animation démultiplie le public et le phénomène de novellisation permet de sortir des séries adaptés à différents publics (1ères lectures avec un texte en gros caractères et un langage adapté ou pop-up pour les petits). Par exemple Daniel Picouly a sorti Lulu Vroumette en album puis une autre série tirée du dessin animé.
France Télévisions a obtenu différents prix comme par exemple le Prix jeunesse au Festival International du film d’animation pour The Gruffalo et 5 dessins animés sont primés cette année dans la catégorie « Séries TV ».

Par Gaëlle

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